la mare
puisque tout puisque tout doit continuer; sur la scène se joue l'éternel recommencement; pour quelques éphémères parades, quelques fragiles battements d'ailes ...
la pause fourre tout
puisque tout puisque tout doit continuer; sur la scène se joue l'éternel recommencement; pour quelques éphémères parades, quelques fragiles battements d'ailes ...
un instant de repos dans cet épanouissement ensoleillé, au rythme de la lumière, ouvrir le rideau, le fermer; sur l'eau de la scène se joue chaque jour cette silencieuse représentation; au calice, boire des yeux les délicates nuances ...
peut on avoir l'esprit assez dissipé pour oublier si facilement d'où vient la créature ? à trop vouloir maximiser le petit on en arrive à minimiser le plus grand ...
quel mouvement ici? flotter ... air, eau ; aquatique immobilité, aérienne échappée? sans repères certains le contraste confus efface le sens de l'image .
comme ça en passant sans crier gare, quai d'isère, eaux sombres ardoises dégringolées des cîmes déchiquetées, lourdes terres, grasses profondeurs et cependant tant de reflets en surface
peut être venue d'ailleurs; peau de verdure, mimétisme; l'eau même a la couleur de ses hôtes amphibiens...
les yeux du curieux sont aussi grands ouverts que ceux de l'animal emprisonné dans le cliché; l'eau témoin silencieux de la capture de l'image frémira à peine ...
et comme celle là, prendra plus de place, pésera encore plus sur les éléments ...